Lors de son séjour parisien pour un concert à la Maison des Métallos, Typh Barrow nous a accordé un entretien. Ce fut un échange décontracté, loin des projecteurs, où elle a partagé sa vision de la musique d’une manière différente.
À Paris, Typh Barrow se raconte à cœur ouvert
Par Raghda Kammoun
Typh Barrow nous raconte sa musique, en toute simplicité
Face à la caméra, Typh Barrow va à l’essentiel.Elle met en avant le chant, qui occupe une place primordiale dans son existence, et son approche sans fard de l’écriture et de la composition.
Ses influences ne sont jamais figées. Soul, jazz, blues ou pop se mélangent librement et nourrissent une musique qui évolue avec elle.
Son inspiration vient surtout de ce qu’elle vit, de ses expériences quotidiennes, parfois inexprimables. Pour elle, la composition est une voie pour exprimer ces ressentis.
Avant de monter sur scène, elle reste dans sa bulle. Concentrée, elle prend ce temps pour elle, juste avant d’aller à la rencontre du public.
Avec son nouvel album Dreama, Typh Barrow se livre davantage. Elle confie que beaucoup de chansons sont liées à la naissance de son fils, aujourd’hui âgé de deux ans et demi. Des morceaux plus intimes, plus proches de la vie. Quand elle en chante quelques notes, tout devient simple, presque évident.
Elle choisit aussi de chanter en français, pour se rapprocher encore plus du public. Une démarche naturelle, sans artifices.
Dans cet entretien, Typh Barrow apparaît telle qu’elle est : simple, directe, sincère. Elle parle à cœur ouvert.
Au fond, la musique lui a appris l’essentiel : avancer sans se perdre, et rester fidèle à elle-même.



