Aujourd’hui sort dans les salles de cinéma Les rayons et les ombres de Xavier Giannoli. Le film met en lumière Jean Dujardin et révèle une nouvelle actrice à suivre : Nastya Golubeva.
Qui est Nastya Golubeva, l’actrice dans le film Les Rayons et les Ombres de Xavier Giannoli ?
Par la rédaction
Ce mercredi 18 mars 2026, Les rayons et les ombres de Xavier Giannoli sort en salles. Avec un casting bien choisi, notamment l’acteur Jean Dujardin, mais aussi une révélation attire tous les regards : Nastya Golubeva.
Elle n’est pas encore très connue, mais cette jeune actrice se distingue déjà comme un des visages les plus marquants de ce film historique ambitieux. Son charisme particulier, à la fois fragile et magnétique, capte rapidement le regard et inscrit son nom dans la nouvelle génération à suivre de près.

Originaire d’Europe de l’Est, Nastya Golubeva appartient à la nouvelle génération d’actrices européennes capables de jouer aussi bien dans des films d’auteur et dans de grandes productions. Même si elle n’a pas encore beaucoup de films à son actif, son parcours montre une formation rigoureuse et un goût prononcé pour les rôles complexes.
Dans « Les rayons et les ombres« , elle incarne Corinne Luchaire, une actrice de l’époque de l’Occupation, confrontée aux choix moraux compliqués d’une période troublée. C’est un rôle délicat, plein de nuances, qui demande à la fois de la retenue et de la profondeur — et que Golubeva interprète avec une grande maturité.
Sa performance se base sur : une présence physique marquante, un jeu sobre, presque silencieux et une capacité à montrer le trouble intérieur sans le faire de manière évidente.
Un rôle au cœur d’un film ambitieux
Avec Les rayons et les ombres, Xavier Giannoli poursuit son exploration des rapports entre pouvoir, médias et vérité, déjà amorcée avec Illusions perdues. Ici, le cinéaste s’attaque à un sujet brûlant : la collaboration en France pendant la Seconde Guerre mondiale.
Le film s’inspire de figures réelles, notamment Jean Luchaire — incarné par Jean Dujardin — et sa fille Corinne, actrice dont la trajectoire symbolise les zones grises de l’Histoire.
Au cœur du récit : la manipulation de l’information, les compromissions politiques et l’ambiguïté morale des élites
Dans ce contexte, le personnage de Corinne devient un point d’équilibre émotionnel, entre innocence, ambition et aveuglement.
Un film déjà au centre de l’actualité
Les rayons et les ombres s’impose déjà comme l’un des films français marquants de ce début d’année, et il fait beaucoup parler de lui.
Le film est ambitieux, avec une reconstitution historique impressionnante et un casting international, notamment avec August Diehl. Sa durée, de plus de trois heures, peut surprendre, mais elle est assumée par le réalisateur comme un vrai choix artistique.
Du côté des critiques, les retours sont globalement très positifs. La mise en scène de Giannoli est saluée, tout comme la performance de Jean Dujardin, là où on ne l’attendait pas forcément. Mais la vraie surprise du film, c’est sans doute Nastya Golubeva, qui marque les esprits dès sa première apparition.
Une actrice à suivre
Si Les rayons et les ombres marque un tournant, c’est aussi sans doute le début d’une carrière pour Nastya Golubeva. Avec ce rôle, elle montre déjà qu’elle peut porter des personnages forts, dans des films exigeants.
Dans un cinéma toujours à la recherche de nouveaux visages, elle apporte quelque chose de singulier : un jeu naturel, sans artifices, au plus près des émotions. Une chose paraît évidente : ce premier rôle ne sera pas le dernier.
À travers elle, c’est aussi une certaine idée du cinéma qui se dessine — un cinéma fait de nuances, de silences, de regards, plus que de démonstration. Un cinéma où les doutes et les contradictions deviennent le cœur même du récit.
Et dans Les rayons et les ombres, cette complexité résonne particulièrement avec notre temps.



