La poésie, comme une route qui s’ouvre sur l’infini/ Lazhari Labter

Poètes sur tous les fronts

On pourrait le qualifier de « poète aux semelles de vent », lui qui, jeune poète en herbe, rêvait d’être un Rimbaud algérien. Expression sur l’origine de laquelle on pourrait gloser pendant longtemps. Bien que génialement poétique, prenons-la ici dans son sens trivial de personne qui ne tient pas en place, toujours sur le départ, beaucoup voyageur, un peu aventurier. Elle s’applique dans ce sens parfaitement à Arezki Metref qui a fait du voyage autour du monde un art de vivre le monde et d’être au monde et du monde, tout comme il a fait du journalisme un sacerdoce et de la poésie une respiration vitale.

Toujours sur la route, ce Kabyle, né dans une ville de poètes et de gazelles, qui a connu beaucoup de régions d’Algérie avant de découvrir celle de ses origines, et nombre de villes d’autres pays, ne pouvait se contenter, en tant qu’écrivain, du seul genre littéraire auquel il voue une passion immodérée, la poésie, cette « respiration du monde » qui l’enchante.

Très jeune, il découvre le théâtre qui le fascine et très jeune, il monte une troupe, « Le théâtre de la rue», qui fera parler d’elle dans les années soixante-dix et écrira, plus tard, des pièces remarquées, lui qui ne se considère pas comme un homme de théâtre, mais comme un homme dont le métier est d’écrire pour donner du sens ou trouver du sens avec des dits et des non dits, des « mots et des blancs ».

Et quoi de mieux pour « construire du sens ou du non-sens » que la poésie « qui fut le genre majeur depuis le début de l’humanité littéraire (et qui) est (devenue) de nos jours un genre minoré par les politiques éditoriales commerciales. » Et c’est pour cette raison peut-être que, ayant connu et pratiqué la poésie de l’underground avec les Auto-éditions de Denis Martinez (1), l’Orycte de Michel-Georges Bernard (2), les éditions rebelles de Djamel Benmered (3), Arezki Metref y fait un retour remarqué avec ses Treize Poèmes insomniaques en 2017, quarante ans plus tard, avec son complice en poésie de toujours Abdelmadjid Kaouah (4) qui écrit dans le liminaire au recueil : « C’était entre deux époques de l’âge du stencil. L’ordinaire où il était bien difficile d’y insérer une illustration et celui dit électronique qui autorisait une iconographie en noir et blanc. C’est dans cet entre-deux que sont nées les éphémères éditions du Stencil (…) Avec mon ami Arezki Metref, nous essuyâmes les plâtres. Un texte poétique à quatre mains, à deux voix, Bonne années ou les joies perfides (1977) dans une mise en forme et une illustration du regretté Mohamed Dorbhan (5). L’éventail s’ouvrit à d’autres genres : un texte de Mostefa Lacheraf (6), des extraits du Journal d’un condamné à mort de Moussa Lachter (7), (édité par Maspéro, 1961). S’en suivirent quelques-uns de mes poèmes, notamment, De toute manière. Maigre inventaire, en somme. Peut-être, la mémoire faisant défaut, ai-je omis quelque écrit… Les éditions du Stencil en fait doivent leur hypothétique renom aux circonstances de l’époque. Et surtout au plaisir pris à contourner les codes de l’édition sous monopole. (…)

Retrouvailles aujourd’hui, 40 ans après, sous le signe de la poésie. Une sorte de résurrection amicale. Et à tout seigneur tout honneur, grâce aux bons soins et à l’art d’Ali Silem (8), les éditions du Stencil, nouvelle série, engagent leur survie avec Treize poèmes insomniaques d’Arezki Metref.

La devise des éditions du Stencil était : gratuit comme le soleil. »

Rends-moi un peu de ma jeunesse

Que je tresse de nouveau

Ces mots

Vaillance

Mots qui se lèvent

Matin

Comme un Soleil

écrit Arezki Metref dans sa « Première nuit » qui ouvre les Treize poèmes, retrouvant ainsi le soleil de ses vingt ans. Vertical. Vertigineux, toujours.

L.L.

Entretien avec Arezki Metref 

Lazhari Labter : Il n’est pas habituel de commencer un entretien avec une image. Celle-ci évoque-t-elle quelques souvenirs pour toi et si oui lesquels ?

La poésie, comme une route qui s’ouvre sur l’infini/ Lazhari Labter

Arezki Metref. Tu mets ma mémoire paradoxale à l’épreuve. Cette image me rappelle la couverture d’un recueil de poésie d’une de ces éditions underground des années 1970 qui étaient dans le désordre les Auto-éditions qui se faisaient à Blida autour de Denis Martinez, l’Orycte à Sour El Ghozlane avec Georges-Marie Bernard, les éditions du Stencil autour d’Abdelmadjid Kaouah à LUnité, les éditions rebelles de Djamel Benmered et d’autres que j’oublie sûrement.

Je ne sais pas si je vise juste mais c’est cette période d’effervescence poétique que cette image évoque. À cette époque, et ce n’est pas pour faire dans le c’était-mieux-avant, la poésie était toutes proportions gardées valorisée, dans le sillage de l’anthologie de la jeune poésie algérienne de Jean Sénac et de la revue Promesses, tout cela fécondé par le mouvement autour de la construction nationale qui avait aussi mobilisé les poètes. Nous y croyions, oui ! Les journaux consacraient à la poésie des rubriques, des récitals étaient organisés, comme ceux de la prestigieuse salle El Mouggar à Alger, des émissions spécialisées à la radio lui faisaient la part belle, avec des monstres sacrés comme Sénac (9) et Djamal Amrani (10). Mais dans cette effervescence, et ce n’est que maintenant que cela m’apparaît, le parent pauvre était évidemment la poésie en berbère qui, elle, était encore plus underground, la langue qui la portait étant minorée et écrasée. Mais en dépit de cela, la poésie berbère faisait son petit bonhomme de chemin avec des émissions radios sur la chaîne 2 comme celle de Ben Mohamed (11) mais surtout à travers la chanson, ce qui a produit des aèdes comme Ait Menguelet (12). On ne saurait faire taire les poètes de quelque expression linguistique qu’ils soient en leur imposant une langue. La poésie est comme l’eau, elle s’infiltre et contourne toutes les digues. C’est une leçon de l’histoire, vérifiable sous d’autres latitudes.

Lazhari Labter.  Né au début des années cinquante à Sour El Ghozlane, ville que tu as en partage avec deux grands noms de la littérature et du journalisme, le poète Messaour Boulanouar (1933-2015) et la grande dame du journalisme et du cinéma Mouny Berrah (1949-2000), de famille originaire d’Ait Yenni en Kabylie, tu passes une partie de ton enfance à Bouira, puis à Laghouat et à Alger par la suite où tu fais des études supérieures en sciences politiques pour enfin t’établir en France en 1993, après l’assassinat de ton ami et confrère Tahar Djaout. Journaliste, chroniqueur, poète, romancier, nouvelliste, dramaturge, essayiste, cinéaste, tu touches à tout. D’où te vient ce besoin de nomadisme littéraire et artistique ? A-t-il un lien avec tes pérégrinations ?

Arezki Metref. Concernant Sour El Ghozlane, il faut ajouter tout de même qu’elle est la ville de naissance de Djamel Amrani. Le fait d’avoir nomadisé à travers l’Algérie depuis l’enfance a sédimenté en moi une conception différenciée de l’Algérie. J’ai grandi dans plusieurs villes du territoire et même enfant, j’ai pas mal voyagé avec mon père. J’ai donc intégré la multiplicité et même d’une certaine manière la complétude des parlers, des traditions, des comportements. Paradoxalement, la seule région où je n’ai jamais vécu, c’est la Kabylie. Mais même l’enfant perçoit ce qui ne va pas. Par exemple, quand on a transhumé comme j’ai été contraint de le faire, on s’aperçoit qu’à l’époque, les effets de la colonisation étaient semblables dans toutes les régions. Mais on s’aperçoit aussi qu’être de langue berbère était partout minorisant en dehors des régions où on parlait encore cette langue.

Donc le voyage, le fait de se déplacer et même d’une certaine manière l’errance, fait partie de mes éléments constitutifs. Il m’a toujours semblé impossible que je sois reclus dans la sédentarité. C’est pourquoi j’ai vécu avec une certaine douleur, comme la plupart des jeunes de ma génération, l’enfermement qui nous avait été imposé durant la période Boumediene et que nous parvenions tout de même à transgresser en rivalisant d’ingéniosité pour obtenir la fameuse autorisation de sortie pour l’étranger.

Nous arrivions donc à voyager à travers le monde. Quant à moi, journaliste dès le début des années 1970, j’ai fait de nombreux reportages à l’intérieur de l’Algérie pendant ces périodes d’enfermement. C’est peut-être aussi – je souligne le peut-être pour cette raison que j’ai eu un flash pour la littérature et le journalisme américains de la Beat génération qui se basait comme l’évoque le titre programmatique de l’ouvrage de Jack Kerouac, Sur la route. Plus tard, j’approcherai de près cette culture qui m’avait fasciné adolescent et que j’ai essayé de rendre dans Mes cousins des Amériques (Koukou éditions, 2017).

De là à transposer ce sens du voyage et du mouvement au nomadisme intellectuel et artistique, je n’irai pas jusque-là ! Je donne l’impression d’être un touche à tout mais tout ce à quoi je touche, y compris la peinture que je pratique en amateur, a un rapport direct avec l’écriture.

Lazhari Labter.  Établi en France depuis près de 30 ans, tu ne peux t’empêcher de revenir en Algérie régulièrement et d’être présent hebdomadairement par ta chronique « Ici mieux que là-bas » que publie le quotidien Le Soir d’Algérie. Pourquoi ce besoin de faire le va-et-vient entre les deux rives de la Méditerranée, de bouger tout le temps, d’être tout le temps « en transhumance par monts et par vaux » comme tu le dis dans une de tes chroniques ?

Arezki Metref. En fait, vu les circonstances qui m’ont contraint à m’établir en France, j’ai le sentiment de n’être jamais vraiment parti. Je le suis physiquement certes, géographiquement, mais mentalement, sentimentalement, je suis resté en Algérie.

Quand je suis parti en 1993, dans les conditions d’un traumatisme dû aux faits que tu évoques, je suis resté 10 ans sans revenir en Algérie. Chacun interprétera cela comme il lui convient mais personnellement j’étais dans un état d’effondrement où il m’était impossible psychiquement de faire le retour. J’ai dû à un certain moment briser la glace. J’ai fait un retour très émouvant et c’est dans ces conditions que j’ai repris, grâce à l’initiative de vieux amis comme Fouad Boughanem avec qui j’ai fait beaucoup de chemin, une collaboration avec la presse algérienne, et plus précisément avec cette chronique pour le Soir d’Algérie. C’était en 2004.

Depuis, j’ai non seulement continué cette chronique, mais j’ai fait aussi des reportages à l’intérieur du pays pour Le Soir d’Algérie, et j’ai publié des livres chez différents éditeurs, Koukou, Casbah, Dalimen et participé à des livres collectifs chez d’autres éditeurs.

Lazhari Labter.  En 1974, tu publies aux éditions Caractères à Paris ton premier recueil de poésie Mourir à vingt ans ? Pourquoi un titre aussi pessimiste alors qu’au printemps de la vie, on ne rêve que de vivre et de s’éclater ?

La poésie, comme une route qui s’ouvre sur l’infini/ Lazhari Labter

Arezki Metref. Écrire ce recueil de poésies ne pas m’a pas empêché de m’éclater. Cela même un peu aidé à le faire, je crois.

Disons qu’à cet âge-là, lecteur de Rimbaud et Baudelaire, j’étais dans le désenchantement du monde, le spleen, et plutôt que Salut les copains, j’avais tendance à lire Aden Arabie où Paul Nizan écrivait cette phrase terrible et juste, « Je ne permettrais à personne de dire que vingt ans est le plus bel âge de la vie ».

Tout cela pour dire que je me complaisais dans ce que mon ami Abdelmadjid Kaouah appelait « la poésie de cendrier ». Ça traduisait pour moi un état d’esprit ambigu, une exaltation pour la vie ponctuée d’un abattement. C’était de l’ordre de la sensation, pas de la connaissance. C’était une sorte d’obscure intuition, favorisée par l’immersion dans des univers littéraires et artistiques déprimés.

Cela dit, et je le répète, je te réponds comme Tahar Djaout (13) à qui on avait posé de savoir comment il avait vécu ses 20 ans. Il répondit : « J’ai essayé de les bien vivre et souvent, je crois, j’y suis arrivé »

J’y suis arrivé aussi. Peut-être que ce recueil m’a permis de solder les comptes et de retrouver le soleil, que je voyais saccagé.

Lazhari Labter.  Passant de la poésie au roman, de l’essai au théâtre, de la peinture au cinéma, avec bonheur toujours, tu as construit en près de quarante une œuvre qu’on pourrait qualifier de polygraphe, mais entre le théâtre que tu découvres à l’âge de seize grâce à ton père et qui te fascine et la poésie que tu écris en secret avant que tu ne te décides de la rendre publique dans Mourir à vingt ans, ton cœur balance vers quel genre le plus ?

Arezki Metref. Oui, je suis un polygraphe mais qui part toujours de l’écriture. J’ai répondu en partie à cette question, plus haut et surtout ailleurs. J’ai commencé par la poésie, puis vint très vite pour moins le journalisme qui est un métier qui bouffe tout le temps que l’on devrait consacrer par exemple à la littérature. J’ai 70 ans et j’exerce le métier de journaliste sans discontinuer depuis mes 18 ans. Même quand j’étais à l’université, j’écrivais pour les journaux.

C’est sans doute le journalisme, qui permet une observation du monde, qui m’a contraint ponctuellement à m’essayer à ce genre qu’on appelle l’essai. Le théâtre, tu l’as dit, m’a fasciné dès mon adolescence. Pendant ma scolarité secondaire, nous avons étudié du théâtre. Mais ce théâtre-là, le théâtre scolaire, ne me plaisait pas. C’est quand j’ai commencé à aller voir du théâtre en tant que spectacle vivant que la fascination s’est exercée sur moi. Au lycée, avec des copains, nous avons monté une troupe qui allait devenir le théâtre de la rue. Je m’étais essayé à écrire, pendant des années, des textes destinés à la scène. Avant que je parte d’Alger, j’avais commencé un texte de théâtre, que j’ai terminé en France, Priorité au basilic. Belkacem Tatem (14) l’a monté avec Sid-Ahmed Agoumi (15). La pièce a été remarquée au festival d’Avignon en 1999 puis dans un théâtre à Paris et une tournée en France. Puis, j’ai écrit d’autres pièces, qui ont été presque toutes montées. J’écris du théâtre, j’aime le théâtre, j’aime l’univers du théâtre, mais je ne suis pas à proprement parler un homme de théâtre, car je ne suis dans les métiers du spectacle.

J’ai touché à d’autres genres, mais deux constantes dans ma pratique personnelle, c’est l’écriture, c’est-à-dire la construction du sens ou même du non-sens avec des mots et des blancs, et la volonté de raconter des histoires. Ces deux fils conducteurs, j’essaye de les suivre même dans le journalisme.

Au fond, le genre que je préfère, c’est écrire. Qu’importe le genre, si les éditeurs et les critiques ont besoins de classer en genre, le lecteur, lui, reconnaît les siens.

Un dernier mot sur la poésie. C’est le genre le plus complexe, si on peut le dire aussi simplement. Il demande de la densité et une maîtrise du silence. Passée le torrent poétique de l’adolescence, le vers se fait rare, il a besoin de mûrir, de se densifier, de se mélanger au silence. C’est quand j’ai compris cela que j’ai cessé pendant un bon moment d’écrire de la poésie, au désespoir d’un Djamal Amrani qui m’exhortait à ne pas en rester là avec la poésie.

Lazhari Labter.  Tu aimes la poésie, le théâtre, le roman et le cinéma, dans une autre vie quel poète, quel homme de théâtre, quel romancier, quel cinéaste aurais-tu aimé être et pour quelle raison ?

Arezki Metref. Qui aurais-je aimé être ? Quand j’étais jeune, c’était Rimbaud, j’allais presque ajouter bien sûr. J’ai été littéralement ébloui par la force de sa poésie et sa puissance à interroger les tréfonds de notre être sensible. Quand j’ai découvert Kateb Yacine (16), j’ai été plus fasciné encore, car c’était un Rimbaud de ma terre et de mon imaginaire collectif. Adolescent, j’ai relu Nedjma sept fois de suite.

Mais les écrivains que j’admire, l’âge adulte venant, sont les démiurges comme Borges, des architectes de mondes nouveaux comme Joyce, ou des génies du roman comme Hemingway ou encore plus, Gabriel Garcia Marquez.

Lazhari Labter.  Le 1er novembre 2017, tu publies aux Éditions du Stencil Treize poèmes insomniaques en 33 exemplaires, avec des dessins de l’artiste plasticien Ali Silem et un Liminaire du poète Abdelmadjid Kaouah ? La poésie qui a toujours accompagné les hommes est-elle destinée de nos jours à prendre les chemins de la clandestinité.

Arezki Metref. Je crois bien que la poésie qui fut le genre majeur depuis le début de l’humanité littéraire est de nos jours un genre minoré par les politiques éditoriales commerciales. C’est le roman, l’autofiction plus ou moins croustillante, les mémoires de stars ou de célébrités, qui sont promues car cela rapporte de l’argent. Même le goût des lecteurs finit par être façonné pour ces genres dominants. Je me suis trouvé il y a quelques années dans un salon du livre à Toulon, en France. J’étais au stand que mon éditeur partageait avec d’autres éditeurs. Il y avait là des écrivains, certains assez âgés, qui travaillent depuis des années sur des œuvres littéraires restées hélas confidentielles car la visibilité d’une œuvre est souvent proportionnelle au gabarit de l’éditeur. Et voilà qu’on vient nous chasser, la dizaine d’auteurs du stand, car cela gênait la chaîne que des lecteurs faisait pour se faire signer un livre qu’un acteur de la série télévisée Plus belle la vie signait. Réaction d’un vieil auteur qui en a vu d’autres : « Et voilà que des dizaines de personnes font la queue pour se faire signer par un auteur qui ne l’a pas écrit un livre qu’ils ne liront pas ».

C’est en ça que la poésie reste essentielle. Elle est la respiration du monde et elle se contente d’être là, tout simplement.

Quant à mes Poèmes insomniaques, ils m’ont réveillé d’une grande absence.

 

La poésie, comme une route qui s’ouvre sur l’infini/ Lazhari Labter

 

  1. Artiste plasticien algérien, l’un des fondateurs du groupe « Aouchem ».
  2. Poète, éditeur et écrivain d’art français, fondateur des Éditions de l’Orycte en 1975.
  3. Poète et journaliste algérien.
  4. Poète et journaliste algérien.
  5. Journaliste, dessinateur et écrivain algérien (19 septembre 1956-11 février 1996).
  6. Écrivain, historien, sociologue et homme politique algérien (7 mars 1917 -13 janvier 2007).
  7. Ancien moudjahid algérien, auteur de La guillotine : journal d’un condamné à mort, éditions Maspero, Paris, 1962.
  8. Artiste plasticien algérien.
  9. Poète algérien (29 novembre 1926-30 août 1973).
  10. Poète algérien (29 août 1935-2 mars 2005)
  11. Poète algérien.
  12. Poète et chanteur algérien.
  13. Journaliste, poète et romancier algérien (11 janvier 1954-26 mai 1993).
  14. Metteur en scène, comédien et réalisateur français.
  15. Comédien algérien.
  16. Célèbre romancier, poète et dramaturge algérien (2 août 1929-28 octobre 1989).

 

Poètes sur tous les fronts

 

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