René Magritte
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René François Ghislain Magritte

 

 

     

 

René François Ghislain Magritte, est un peintre surréaliste belge, né le 21 novembre 1898 à Lessines – Belgique et mort le 15 aout 1967 à Bruxelles.

Il est le fils de Léopold Magritte, tailleur, et de Régina Bertinchamps, modéliste.  Après des études primaires et une première année de secondaire à Chatelet, il a suivi aussi un cours de peinture.

 

Le fils de l’homme 1964

 

Passionné par les aventures de Zigomar, Buffalo Bill… et par le personnage de Fantômas, et après sa découverte du cinéma en 1911, il s’est intéressé tout particulièrement aux affiches de films et de publicités, et à la photographie.

De père athée, dépensier et coureur de jupons, et d’une mère catholique fervente et dépressive, qui s’est suicidée par noyade… un tel vécu familial a obligé René Magritte, ses deux frères et leur père à fuir le regard accusateur de l’entourage et s’installer en 1913 à Charleroi.

En 1915 il réalise une première peinture de plus d’un mètre cinquante sur près de deux mètres d’après un chromo représentant des chevaux fuyant une écurie en flammes. Il peint ensuite des tableaux de style impressionniste. En octobre 1915 il s’installe à Bruxelles, pour suivre, en auditeur libre, des cours de peinture et de littérature à l’Académie des beaux-arts.

Aisé et dépensier à l’image de son père, il mènera pour un temps une vie de bohème et d’anarchie. Il épouse en juin 1922 Georgette Berger et en août le couple s’installe à Laeken.

Abandonnant son emploi à l’usine de papiers peints Lacroix, il s’installe pour son compte, de 1924 à 1928, et élabore des projets de design pour affiches de films, de théâtres, de sociétés automobiles : Alfa Romeo et Citroën ; et d’autres entreprises tels que la Maison Norine, les Établissements Minet, le chocolatier Neuhaus…

De sa rencontre à Bruxelles avec Marcel Lecompte et Camille Goemans qui avec Mesens, l’introduisent dans le milieu « dada », de cette rencontre nait le groupe surréaliste de Bruxelles.

En 1926, il rencontre Paul-Gustave Van Hecke, ami de Mesens, qui lui achète toute sa production.  Paul-Gustave Van Hecke écrira en mars 1927 un premier article consacré au peintre dans la revue Sélection.

Magritte illustre pour la maison Muller et Samuel ses catalogues de fourrures 1926-1927 et 1927-1928.

René Magritte 1929 – La trahison des images Ceci n’est pas une pipe

De retour en Belgique, en 1930 lors de la crise économique de 1929, perdant ses contrats de travail, il organise quelques expositions et dessine en 1934 « Le viol » pour la couverture de la revue d’André Breton Qu’est-ce que le surréalisme ?

Il réalise sa première exposition à New York en 1936 et à Londres en 1938.

De 1943 à 1947, paraissent les premiers livres qui parlent de ses œuvres tels que :

  • Les Images défendues: de Nougé,
  • Magritte : de Mariënj
  • René Magritte: de Scutenairek.

En mars 1948 Margueritte peint en six semaines une quarantaine de tableaux et de gouaches aux tons criards.

Marguerite dirige durant quatre ans la revue La Carte d’après nature. Il réalise différents panneaux pour la décoration murale du casino de Knokke-le-zoute, du palais des beaux-arts de Charleroi et du palais des congrès de Bruxelles.

Une première exposition rétrospective de son œuvre est organisée en 1954   par Mesens, au palais des beaux-arts de Bruxelles.

En avril 1965 après un séjour en Italie pour convalescence, il part aux États-Unis à l’occasion d’une exposition rétrospective au MOMA ( Le Museum of Modern Art), puis à Chicago, Berkeley et Pasadena.

Le pèlerin 1966

Magritte meurt, à soixante-huit ans, d’un cancer du pancréas, et inhumé au cimetière communal de Schaerbeek à Bruxelles.

 

 

 

 

 

Source wikipédia

 

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