Dans Boire la lumière à la source, Parme Ceriset fait de l’expérience de la mort et du retour à la vie une matière poétique.
Parme Ceriset : « La palingénésie » ou la mort de la mort dans Boire la lumière à la source
Par Abdelhamid Bougatf
Certes la mort est un problème philosophique qui est défini par opposition à la vie. En effet, les philosophes pensent ce vide qui se creuse brusquement en plein continuation d’être : l’être s’abîme en un clin d’œil dans la trappe du non être. Toutefois, la mort a été toujours un thème récurrent dans la poésie voire dans la littérature.

Nombreux sont les poètes, les écrivains et les dramaturges qui ont fait de la mort l’objet de leur écriture, une source d’inspiration de leurs œuvres. Dans son recueil Boire la lumière à la source, Parme Ceriset entretient un lien privilégié avec la mort. Son poème est un espace d’espoir lumineux qui lutte contre l’angoisse de la mort et la mort elle-même. Parme Ceriset fait de la mort un moteur de sa méditation profonde sur le sens de la vie. Ecrire un poème, c’est survivre, échapper à la finitude.
Dans notre étude nous tentons de chercher à décrypter l’attitude de la poétesse devant la menace de mort et le pouvoir magique de la poésie. Au seuil de la mort, Parme Ceriset ne tombe pas dans le sentimentalisme et le dolorisme. Sa poésie dépasse la réalité tragique de la mort. Remède contre la mort, elle est une vie ou plutôt une survie.
Ce présent travail repose sur deux axes : le premier porte sur la résurrection après une menace de mort dépourvue de complaintes et de dolorisme. Le second table sur la célébration du retour à la vie, la poétique de la lumière et de l’espoir. Notre analyse vise à montrer que la poétisation du retour à la vie est liée au statut de la poétesse qui est pareil à Phénix qui résiste à la mort. Le surgissement du néant contribue lumineusement à la création poétique…
L’écriture poétique est conçue comme une activité vitale qui rejoint la création pour anéantir la mort et sauver : il s’avère que la poésie ressuscite la poétesse comme la greffe de poumons qui fait renaitre la femme Parme Ceriset. Revenir à la vie après une menace de mort signifie une renaissance ou une résurrection. Toutefois il faut distinguer entre la renaissance et la résurrection dans la mesure où renaitre veut dire reprendre vie après la mort sous une forme différente de sa vie antérieure alors que ressusciter est systématiquement associé au retour à la vie de l’être, la même que celle l’homme possède avant sa mort.
La greffe des poumons favorise l’immortalité et la résurrection « nos poumons se déploient/ et nous revenons à la vie »[1]. Comme Phénix, Parme Ceriset a vécu une expérience douloureuse, miraculeuse. Menacée de mort, en restant quatre ans sous machine, elle renait de ses cendres. Lorsque cette femme médecin de formation était proche de la fin de sa vie, elle a survécu grâce au pouvoir de la médecine. Elle réussit à trouver la force et l’inspiration d’écrire grâce à l’expérience de la mort quelle a vécue. C’est pourquoi elle a commencé son recueil par la célébration du retour à la vie « Surgir du néant et renaitre à la lumière/…et célèbre la vie retrouvée »[2]. Renaitre, revenir à la vie va de pair avec l’écriture poétique. Ecrire un poème c’est survivre à la mort, renaitre c’est pourquoi la poétesse recourt fréquemment au préfixe « re » qui exprime la réitération « revient de l’apocalypse », « revenons de l’ombre », « reprend vie », « renaitre », « renaissance »… Dans le recueil, ce préfixe marque outre la répétition, la reprise, le retour à un état antérieur. Ecrire un poème c’est récidiver, recommencer. Lorsque le poème voit le jour, la poétesse renait.
La vie n’est-elle pas cet éternel retour ? On ne finit pas de commencer, de recommencer. Ce ressassement semble être le moteur du travail de l’écriture. La poétique du recommencement va sans nous rappeler Maurice Blanchot notamment dans son œuvre L’instant de ma mort. En effet, il voit que la mort n’est pas une fin, mais « c’est le n’en pas finir de finir ». Écrire un poème, c’est résister non pas contre le nazisme pour défendre des valeurs humaines à l’instar des écrivains d’après la seconde guerre, mais « c’est résister contre le non-sens et la mort » comme disait Parme Ceriset
Hantée par l’idée de la mort : comment survivre et surgir du néant sans apostropher le temps et la mort. Refusant d’interpeler le temps, comme Lamartine, la poétesse réagit stoïquement en gardant le taciturne goût de vie. Elle nettoie son poème de toute effusion sentimentale, de tout pathos et de dolorisme : « Boire la lumière à la source…/et chasser l’obscurité/ de nos entrailles souffrantes »[3] Elle poétise son retour à la vie sans épanchement sentimentaux. Elle n’hésite pas à s’afficher dans sa détresse la plus stoïque.
C’est pourquoi elle ne cesse d’exprimer le plus en disant le moins est un art de pudeur et de modestie. Par pudeur et humilité, Parme Ceriset veut exprimer le plus en disant le moins et laisser paraître moins d’émotion qu’il n’en éprouve. Parler de soi sans emphase qui est inflation et vaine grandiloquence et elle se dispense de l’emphase qui est un régime du gaspillage et de grande dépense et recourt ainsi à la litote, principe de prudence, de mesure et de pudeur. La poétesse atténue sa pensée, rapetisse et minimise l’ego. Elle soucie énormément de simplifier son discours, de réduire les complexités du monde réel, diminuer le nombre des données que le regard peut embrasser. Ainsi le recours massif à l’euphémisme s’explique par le fait qu’ « il a des vérités qu’il faut manier avec des précautions infinies, à travers toutes sortes d’euphémisme et d’astucieuses périphrases »[4].
Ecrire un poème est une manière de survivre, d’éterniser l’instant de s’éterniser. C’est une manière de saisir l’instant qui passe et de le transformer en quelque chose qui dure et demeure. L’écriture poétique n’est pas conçue seulement comme un acte de défi de la mort mais aussi comme un moyen de l’apprivoiser. Parme Ceriset continue à écrire en oubliant la menace de mort, rejoignant ainsi la conception barthésienne de la littérature comme acte de challenge : « la littérature, c’est ce qui se soustrait à la mort ». Si l’homme ordinaire a une seule vie, le créateur a deux vies. A cet égard Camus a avoué : « créer c’est vivre deux fois. La poétesse défie la mort plutôt la peur de la mort et l’apprivoise en faisant de la finitude une création. C’est continuer à écrire à vivre en dépit de la conscience aigue de la précarité. En écrivant un poème, la poétesse ne prétend pas d’annuler la mort, mais elle la transfigure, en faisant de l’ombre de la mort une lumière qu’on boit à la source. Ecrire un poème, c’est afficher une présence, c’est saisir la chose, l’être pour qu’ils ne disparaissent pas. C’est donner vie à toute chose même la mort, c’est recueillir ce qui s’efface, refuser de disparaitre.
La résurrection n’est pas seulement le retour à la vie, mais elle est aussi la mort de la mort, l’entrée dans un monde nouveau et lumineux, une nouvelle aube où Parme Ceriset s’abreuve de lumière. Son recueil est un hymne à la vie pleine et lumineuse ressaisie par l’écriture sublimée par la perspective de la mort.
L’enjeu de la poésie de Parme Ceriset consiste à faire de la mort, la condamnation à l’ombre et à la finitude, un sujet de méditation profonde en vue de boire la lueur de l’aube et saisir la quintessence de la vie. Ecrire un poème, c’est refuser de mourir, c’est échapper à l’inévitable. La poésie, hymne à la résurrection, semble être une façon de refuser l’absence, de ne pas s’éclipser et d’afficher une présence. Il ressort que la menace de la mort produit chez la poétesse un grand lot d’espoir et une énergie grandiose de lumière
La lumière
L’écriture de la lumière va de pair avec la renaissance de la poétesse ; une proie de la mort qui jaillit du néant, du spectre de la finitude. Cette écriture réussit à faire émerger la lumière, la possibilité d’une vie meilleure en effet les petits mots noirs fraient un sillon lumineux dans les pages blanches. Ainsi la lumière est la métaphore centrale du recueil. Cette métaphore vise à incarner, un nouveau souffle, une nouvelle vie. Cest pourquoi la lumière traverse chaque poème sous forme de « l’aube », « l’aurore », « le soleil »…En effet le premier poème du recueil qui célèbre le retour à la vie, célèbre aussi la clarté, le soleil : « surgir de néant et renaitre à la lumière/au sourire du soleil sur nos peaux »[5]. Le recueil s’achève par l’éclat de « l’aube qui s’éveille » et l’éclat sacré…qui au travers des feuilles illumine/le tout de son éternité »[6]. En s’échappant miraculeusement de l’ombre de la mort, elle est assoiffée de lumière. Le titre du recueil traduit ce désir de « boire la lumière à la source »[7]. Ce titre métaphorique nous révèle cette soif de s’abreuver à la quintessence de la vie, de la vérité, de la poésie, sans intermédiaire. Elle est à recherche de l’essentiel qui n’est pas altéré, dégradé ou obscurci par un médium. Ce que la poétesse intériorise, fait passer en soi c’est toujours la source, l’origine. Elle cherche dans ses poèmes lumineux à retrouver la joie première de vivre, la lumière intérieure avant les désillusions. En bref, boire la lumière à la source, c’est avoir une prédilection pour l’origine plutôt que l’écho, l’essentiel, l’originel plutôt que le dérivé, l’éclat plutôt que l’obscurité et les ombres.
Cette écriture lumineuse met en exergue l’espoir. Elle nait de l’expérience de la mort que Parme Ceriset a vécue, mais au lieu de se complaindre dans le tragique, de décrire désespérément l’ombre de la mort, elle poétise son retour à la vie avec beaucoup d’espoir en optant pour un style limpide, simple, doux et sobre qui rend l’émotion accessible. Ecrire la lumière, cest croire au pouvoir réparateur du langage poétique, c’est résister contre le néant, la mort.
Ecrire en dépassant la hantise de la mort, c’est résister aux souffrances bien sûr sans les nier. Parme n’oublie pas l’expérience douloureuse qu’elle a vécue, elle la traverse pour en extraire une lumière originelle. Il en découle que l’écriture est un acte de survie. L’écriture de l’espoir laisse une porte entrouverte où y pénètrent un nouveau souffle vital et un avenir meilleur. L’écriture poétique n’est-elle pas une seconde vie ?
Tributaire d’un moment de crise, l’espoir semble être cet horizon lumineux qui est au bout d’un tunnel sombre. Bref, il est ce à quoi il faut s’accrocher coûte que coûte. Quant au type d’espoir, force est à souligner que dans le recueil de Parme Ceriset « ce à quoi il faut s’accrocher ne relève pas de la passivité. Cest à dire au terme de Nietzsche il ne constitue pas le refuge des faibles qui ont déjà perdu tout espoir. Il va sans dire que l’espoir dans le recueil n’est pas une vertu à attendre puisqu’il est issu d’une conscience aigue qui bâtit une nouvelle vie et un avenir meilleur malgré la menace de mort. Ecrire, c’est résister en gardant toujours l’espoir. C’est pourquoi la poétesse assimile la poésie à « une nuit étoilée », « un flambeau », un langage universel qui fonde « un nouvel espoir ».
Il est sûr que c’est le désespoir qui constitue la trame essentielle des chefs d’œuvres de la littérature moderne, mais son antonyme, l’espoir n’a jamais cessé de susciter l’intérêt de plusieurs écrivains et poètes et de féconder leurs écrits. Au lieu de noircir la page blanche, de mettre du noir sur le blanc, la poétesse illumine ses poèmes avec des mots rares car c’est avec un nouveau souffle de son âme qu’elle écrit. Elle couche sur le papier cet espoir qui la fait vivre. Elle écrit pour survivre. C’est l’écriture qui sauve comme disait Marguerite Duras « se trouver dans un trou, au fond d’un trou, dans une solitude quasi-totale et découvrir que seule l’écriture vous sauvera »
Il convient de mentionner que l’expérience vécue est étroitement liée à la langue, comme soulignait Annie Ernaux dans son œuvre L’écriture comme un couteau « Ce qui est vécue ne peut être séparée de la langue qui tente de le dire, car c’est dans cette tentative même que se joue l’essentiel »
Nombreux sont les écrivains qui ont frôlé la mort de très près. Nous pouvons citer entre autres Stephen King et Milan Kundera. Le premier fut percuté par un camion. Son livre Ecrire témoigne de sa longue et douloureuse convalescence. Quant au second, Kundera, il relate, dans L’Art du roman sa survie à la suite d’une grande infection pulmonaire. Croyant qu’il est au seuil de la mort, il exalte la vie : « L’idée de la mort m’a rempli d’une joie étrange »
Moyen d’expression, l’écriture vise à entretenir un rapport profond avec l’expérience vécue. La poétesse ne doit pas se couper de sa vie réelle. Elle doit témoigner de ses tourments, de ses espoirs nous rappelant la théorie de Barthes de l’écriture. Ce théoricien a souligné le rapport étroit entre l’écriture et la société, la littérature et la vie. La conception de Parme Ceriset, de Marguerite Duras, d’Annie Ernaux de l’écriture s’accorde avec celle de Barthes « « Ce qui est vécu ne peut être séparé de la langue qui tente de le dire, car c’est dans cette tentative même que se joue l’essentiel » (Annie Ernaux, l’écriture comme un coteau)
Pour Parme Ceriset, le poème est une manière d’habiter le monde, d’être. Qu’elle soit heureuse ou douloureuse, l’expérience vécue habite et l’écriture poétique ; le poème ne se détache pas de la vie personnelle. Les mots du recueil nous font oublier les maux du cercueil. La poésie célèbre la vie, l’illumine et donne des ailes à la poésie. Il est une osmose entre la poésie et la vie ; chacune se nourrit de l’autre. Cette « poévie » fait de la vie une matière et de la poésie une manière d’être. Dans ce contexte Parme Ceriset affirme : « la poésie n’est pas à mon sens déconnectée du monde dans lequel nous vivons. Elle en est au contraire la sève ardente et s’immisce dans les moindres recoins de la réalité, l’éclairant par transparence »
Il s’avère que l’écriture en général et l’écriture poétique en particuliers suppose le suspens du poète son éclipse sa syncope. Bref l’objet du poème nait quand sa source s’éteint : l’écriture est la mort à l’œuvre, elle est la main d’un fantôme. Mais l’écriture poétique de Parme Ceriset nait quand la poétesse revoit le jour, renait. Le poème est loin d’être le testament du poète. Au contraire il semble être un acte de naissance.
Il ne faut pas confondre « ne pas mourir » avec vivre. Le souci de s’éterniser, échapper à la mort ne doit pas conduire l’homme à l’oubli de la vie. Parme Ceriset comme tout homme cultive et multiplie tous les moyens de ne pas mourir (greffe de poumons), de rester plus que quatre ans sous oxygène avant d’être sauvée par une greffe des poumons, et un mois dans le coma sous respirateur au début de la greffe car le greffon n’a pas démarré. Elle a failli mourir. Son expérience douloureuse d’une menace possible de la mort ne lui fait pas oublier l’espoir de vivre : le fantôme de la mort illumine la poésie de Ceriset. L’espoir de vivre met fin à la mort rejoignant la conception blanchotienne de la mort «Mais mourir, c’est briser le monde ; c’est perdre l’homme, anéantir l’être ; c’est donc aussi perdre la mort, perdre ce qui en elle et pour moi faisait d’elle la mort. Tant que je vis, je suis un homme mortel, mais, quand je meurs, cessant d’être un homme, je cesse aussi d’être mortel, je ne suis plus capable de mourir »[8]. Mourir, c’est quitter et le monde et la mort, c’est donc cesser d’être mortel.
Après un long coma Parme aux yeux des autres tire sa révérence mais miraculeusement, elle ne s’éteint pas. Cela va sans nous rappeler cet aveu de Maurice Blanchot, Dans L’instant de ma mort « Je ne meurs que pour les autres, jamais pour moi-même, comme à mon tour je connais seul la mort de l’autre, que l’autre lui-même ne connaît pas. L’instant de la mort de Parme est reporté, annulé.
Si la poétesse utilise rarement le mot « la mort » c’est peut être pour atténuer la gravité de la mort, mais il nous semble qu’il ne s’agit pas d’un euphémisme puisqu’elle substitue ce mot par « apocalypse », « l’ombre », « le néant ». Ces mots de reprise pèsent beaucoup. Donc si la poétesse utilise dans le recueil entier deux fois le terme « la mort » : « L’eau ne sait pas que nous sommes déjà morts »[9]. La mort dans le recueil c’est du passé, un moment qu’elle a déjà vécu. Cessant d’être une menace, la mort n’est pas l’opposée de la vie, elle est ce qui favorise la célébration de la vie « dans l’immortel été où la mort/rend sa faux et célèbre la vie »[10] :
La mort, cette absence ne coïncide pas avec la présence de l’être. Quand l’homme est vivant, la mort n’est pas là. Et quand la mort est là, l’homme n’est plus : « La mort joue à cache-cache avec la conscience : où je suis, la mort n’est pas ; et quand la mort est là, c’est moi qui n’y suis plus. Tant que je suis, la mort est à venir ; et quand la mort advient, ici et maintenant, il n’y plus personne. De deux choses l’une conscience, ou présence mortelle ! Mort et conscience, elles se chassent et s’excluent réciproquement…impossible de cumuler ces contradictoires »
Renfermant les oppositions, le recueil poétique de Parme Ceriset est un monde divin ou cohabitent L’ombre et la lumière, la mort et la vie, la fin et le commencement. Ces dualités ne sont pas seulement le socle de l’existence mais aussi les piliers essentiels de la poésie, comme disait Jean-Marie Laclavetine « chaque ligne d’écriture est un fil tendu entre la vie et la mort ». Écrire c’est la preuve qu’on affiche une présence en dépit des épreuves.
La poésie revêt un pouvoir cathartique dans la mesure où la poétesse par le retour à l’écriture purge ses sentiments de souffrances muettes à la suite d’une menace susceptible de la mort et manifeste le dessein de partager ses espoirs et ce célébrer sa renaissance avec ceux qui ont été au seuil de la mort.
L’écriture poétique fonctionne via un moteur inépuisable à savoir l’espoir. Cette énergie donne à la plume la force de continuer lorsque tout semble perdu. Ecrire un poème c’est donner un sens à une vie vouée à finir.
Il ressort que cette menace de disparition produit chez Parme Ceriset un lot d’espoir inouï qui suscite le goût de revivre de renaitre de ses cendres d’éviter l’inévitable
Par Abdelhamid Bougatf : LARIDIAME, Université de Sfax, Tunisie
[1] Parme Ceriset, Boire la lumière à la source, Editions du Cygne, Paris, 2023, p.9.
[2] Parme Ceriset, Boire la lumière à la source, Editions du Cygne, Paris, 2023, p.7.
[3] Ibid., p.13.
[4] Ibid., p.51.
[5] Parme Ceriset, Boire la lumière à la source, op.cit., p.7.
[6] Ibid., p.49.
[7] Ibidem., p.13.
[8] Maurice Blanchot, De Kafka à Kafka, Paris, Gallimard, « Idées », 1981, p. 52.
[9] Parme Ceriset, Boire la lumière à la source, Editions du Cygne, Paris, 2023, p.33.
[10] Parme Ceriset, Boire la lumière à la source, Editions du Cygne, Paris, 2023, p.42.




