Présenté au Marché du Festival de Cannes, Vision Board marque le retour de Lucy Hale dans une romance entre rêve et réalité.
« Vision Board » : Lucy Hale au cœur d’une romance présentée au Marché de Cannes
Par la rédaction
À l’approche du Festival de Cannes, un nouveau film romantique attire déjà l’attention. Intitulé Vision Board (Tableau de visualisation), il sera présenté à l’international par Concourse Media juste avant le début du Marché. Ce film raconte une histoire d’amour un peu différente, entre rêve et réalité, dans la lignée de ces romances modernes qui laissent une place à l’imaginaire.
Une histoire entre désir et perte de soi
Au cœur de l’histoire, il y a une créatrice de mode un peu perdue, qui ne sait plus vraiment où elle va. Sa vie stagne, autant sur le plan personnel que professionnel. Un soir, sous l’effet de l’alcool, elle fabrique un “vision board”, une sorte de tableau où elle imagine la vie dont elle rêve.
Mais au réveil, tout a changé.
Elle se retrouve dans une réalité qui semble parfaite : une grande maison à Malibu, une carrière qui décolle, et une relation amoureuse idéale avec un homme attentionné. Tout ce qu’elle voulait est là, sous ses yeux.
Pourtant, quelque chose ne va pas… et elle le sent, sans toujours pouvoir l’expliquer. Tout est parfait autour d’elle, mais elle ne se reconnaît plus vraiment dans cette vie. Les gestes deviennent mécaniques, les émotions semblent moins sincères, comme si elle jouait un rôle.
Plus elle avance, plus ce malaise grandit : est-ce vraiment elle qui vit cette vie, ou seulement une version idéalisée, fabriquée à partir de ses rêves ? Le film explore ce trouble intérieur, ce moment où l’on commence à douter de ce que l’on a pourtant toujours voulu, et où réussir ne suffit plus si l’on a perdu une part de soi en chemin.
Une équipe fidèle à l’univers de la comédie romantique
Le scénario est écrit par Morgan Matson, connue pour ses histoires contemporaines sensibles. Peter Hutchings réalise le film. Il s’agit de sa troisième collaboration avec Lucy Hale, après The Hating Game et Which Brings Me to You, montrait une complicité artistique déjà installée.
Dans la production on trouve BCDF Pictures, avec Claude Dal Farra et Brian Keady. Matthew Shreder de Concourse Media les rejoint, en partenariat avec Archetype Media Finance.
Pour Kristin Harris, le projet repose sur une idée simple mais universelle : « rêver d’une vie parfaite n’a de sens que si l’on ne se perd pas en chemin ». Une trame narrative qui parait comme accessible en surface, elle cache en réalité une profondeur plus introspective.
Lucy Hale
Lucy Hale revient ici dans un registre qu’elle connaît bien, mais avec quelque chose de plus intime. Révélée par la série Pretty Little Liars, puis vue dans des films comme Truth or Dare, elle continue de tracer son chemin dans le cinéma romantique.

Sa collaboration avec Peter Hutchings n’est pas un hasard : ils se retrouvent une nouvelle fois pour raconter une histoire centrée sur une femme en plein doute. Dans Vision Board, elle joue un personnage qui semble avoir tout réussi, mais qui commence à se poser des questions. Une femme qui avance, mais qui ne sait plus très bien si cette vie lui ressemble encore.
Un projet à suivre au Marché de Cannes
Avec son mélange de romance et de regard intérieur, Vision Board est un film qui parle des envies d’aujourd’hui, de ce que l’on espère devenir. Le Marché du Festival de Cannes sera une première étape importante pour le film, qui devra convaincre les distributeurs à l’international.
À travers une histoire entre rêve et réalité, le film pose une question simple : jusqu’où peut-on aller pour changer de vie ? Et surtout, qu’est-ce qu’on risque de perdre en chemin ?




