À travers ses photographies, Françoise Ducène Lasvigne explore les liens entre nature, lumière et poésie. Ses images invitent à la contemplation et ouvrent des fenêtres sur un univers où le réel côtoie le rêve.
Françoise Ducène Lasvigne : photographe onirique et intemporelle
Par Michel Bénard
Accordons-nous une petite rêverie artistique avec notre photographe Françoise Ducène Lasvigne, que nous connaissons fort bien et dont nous apprécions la délicatesse des œuvres dont chacune d’elle porte un message, une énigme. Pour la petite histoire je rappellerai que notre amie fut couronnée par le prestigieux Prix Charles Ciccione attribué par le Cénacle européen des Arts et des Lettres.
A diverses occasions j’ai présenté la travail et l’œuvre de Françoise Ducène Lasvigne et je ne voudrais pas tomber dans les redites. Nous devons bien reconnaitre que par son écriture photographique François Ducène Lasvigne appartient bien à la famille des poètes.

Tout chez elle est vibrations sensibles, jeux de nuances transparentes, elle saisit l’éphémère, le vaporeux, des ambiances éthériques qui nous transportent dans des paysages asiatiques aux brumes flottantes en déposant leurs énigmes de lumière.
Françoise Ducène Lasvigne place toute son énergie dans le subtil, le frémissement, peu à peu ses photographies deviennent des icônes, des espaces de recueillement. Son univers se situe aux proximités de l’intemporel. Cette dernière est une contemplative qui se ressource au cœur de la nature, dans le miroir des plans d’eau, tout se fait silence, solitude.

Elle joue de l’image comme nous jouons de l’écriture, la photographie se fait graphisme, idéogrammes secrets, indéfinis où règne un souffle poétique.
Laissez-vous transporter par les jeux des roseaux ou des fleurs de lotus, là où tout s’estompe et vous découvrirez un parfum d’éternité.
Laissez-vous emporter par ce flot d’onirique beauté.

Il vous faut savoir cependant que Françoise Ducène Lasvigne s’exprime sous diverses formes imaginatives et si la couleur ici domine, elle travaille merveilleusement bien en N&B sur des scènes de rues aux effets insolites, des fragments du quotidien où plane l’étrange, le mystère, le rêve. Les images se mêlent du réel à l’irréel.

C’est un monde diaphane, c’est une fulgurance passionnée, une étrange déchirure crépusculaire, un voile de cristal et d’émotion où se déclinent toutes les gammes de la beauté.
Société des Poètes Français
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